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ORIENT MON AMOUR |
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Mélodies et poèmes traditionnels des rivages méditerranéens |
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Compositions de Kamilya Jubran sur les poèmes de Salah al Hamdani |
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Compositions et orchestrations de Bruno Girard (Bratsch) |
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| Prochaines dates : | ||||
| saison 2013-2014 en construction | ||||
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Après avoir fait se rencontrer les cultures balkaniques et tsiganes dans le spectacle Gens de passage, le Théâtre de l’Agora d’Evry a demandé à Bruno Girard et à Bratsch de bâtir un spectacle autour des musiques de la Méditerranée et du Proche Orient. Ils ont invité de magnifiques personnalités des musiques arabo-andalouses, judéo-espagnoles, et des Balkans, à faire partie de la caravane. Et tous ont répondu avec enthousiasme. Orient mon amour est ainsi né des croisements, des cousinages heureux entre toutes les musiques de la Méditerranée. |
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Quatre voix transcendent le concert et lui donnent sa charge émotionnelle. Celle du poète Salah Al Hamdani, qui a fui il y a trente ans l’Irak de Saddam Hussein et qui pose les mots de son exil sur les sons du oud. Celles de deux chanteuses magnifiques : Sandra Bessis, née à Tunis, une des plus grandes chanteuses des musiques séfarades et Kamilya Jubran, fille d’un fabricant palestinien d’instruments traditionnels, elle est une des plus belles voix de la chanson arabe moderne. Et bien sur, celle de Dan Gharibian, qui sait comme personne exprimer toutes les couleurs de l'Arménie, des Balkans, et les sentiments de tous ceux dont le destin est sur les routes. | |||
| Sur scène, les 17 musiciens se rassemblent et se croisent pour faire exploser les frontières musicales. Les déplacements se font naturellement selon le déroulement de la musique, comme une évocation des vagues de la Méditerranée entrainant dans le déhanchement incessant d’une rive à l’autre de son bassin, les mélodies et poèmes des pays qu’elle baigne. |
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Au chant, aux percussions, à la clarinette et au saxophone, à l’accordéon, au oud et à la viole d’amour, à la mandole et à la contrebasse, les dix-sept musiciens nous entraînent dans une de ces grandes nouba dont Bratsch a le secret. Entre tradition et modernité, entre rythmes fous ou mélancoliques, un concert vibrant d’émotions, à ne pas manquer ! |
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| avec | ||||
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Salah Al Hamdani (Irak) récitant |
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| Kamilya Jubran (Palestine) chant, oud | ||||
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Sandra Bessis (Tunisie) chant, percussions |
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Youssef Hbeisch (Palestine) percussions |
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Jasser Haj Youssef (Tunisie) violon, viole d’amour |
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Rachid Brahim Djelloul (Algérie) violon |
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Noureddine Aliane (Algérie) oud, mandole |
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Iurie Morar (Moldavie) cymbalum |
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Arayik Bakhtikyan (Arménie) duduk |
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Trio Yasha ! : |
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Tosha Vukmirovic (Serbie) clarinette, saxophone |
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Antoine Girard (France) accordéon, claviers |
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Ersoy Kazimov (Macédoine) derbuka |
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Bratsch : |
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François Castiello : accordéon, chant |
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Bruno Girard : violon, chant |
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Dan Gharibian : chant, guitare |
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Nano Peylet : clarinette, chant. |
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Théo Girard : contrebasse |
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Production |
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Théâtre de l’Agora |
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| Son : Pierre Sampagnay et Jacques Laville |
Scène nationale d’Evry |
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| Lumières : Jean Maurice Dutriaux |
et de l’Essonne |
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